Danielle Bigata nous montre l’exemple, avec son dernier ouvrage de dessins, d’une voyageuse à l’infatigable sensibilité. Seule, accompagnée, des sculptures dans la tête et toujours le crayon en main, ses quatre à cinq voyages annuels sont pourtant d’un sain épuisement, puisqu’ils permettent à nombre de Français de saisir le monde dans la courbe d’un croquis ou dans un sourire taillé dans le bronze. Lire la suite de l’article >